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Le village rooms Ecodrom de Montreuil présentait ce week-end les constructions réalisés par les étudiants en architecture des école de Belleville et de La Villette. Il s'agissait de réaliser des espace communs et un atelier en tenant compte de contraintes particulières: une enveloppe budgétaire modeste, un site classé (secteur des murs à pêches) proscrivant les constructions en dur, l'absence d'égouts etc...). 

Des étudiants en architecture s'affairent sur le chantier de la salle commune (à gauche).Des étudiants en architecture s'affairent sur le chantier de la salle commune (à gauche).Des étudiants en architecture s'affairent sur le chantier de la salle commune (à gauche).

Des étudiants en architecture s'affairent sur le chantier de la salle commune (à gauche).

Ce projet, qui s'inscrit dans le programme européen Nine Urban Biotopes, est piloté par l'architecte sud-africain Taswald Pillay. Ce dernier, malgré ses expériences antérieures dans les township d'Afrique du Sud, reconnaît s'être trouvé au début dans une situation d'impasse dans son dialogue avec cette communauté tsigane en provenance de Roumanie. Il aura fallu l'intervention d'associations actives dans l'économie solidaire comme " Sixième continent" et "Cochenko" pour que la situation se débloque.

L'architecte sud-africain Taswald Pillay (à gauche). L'association Cochenko présente les sacs sérigraphiés par les femmes d'écodrom (au centre). Le coordinateur de Quatorze ( à droite)L'architecte sud-africain Taswald Pillay (à gauche). L'association Cochenko présente les sacs sérigraphiés par les femmes d'écodrom (au centre). Le coordinateur de Quatorze ( à droite)L'architecte sud-africain Taswald Pillay (à gauche). L'association Cochenko présente les sacs sérigraphiés par les femmes d'écodrom (au centre). Le coordinateur de Quatorze ( à droite)

L'architecte sud-africain Taswald Pillay (à gauche). L'association Cochenko présente les sacs sérigraphiés par les femmes d'écodrom (au centre). Le coordinateur de Quatorze ( à droite)

En effet, les rooms d'Ecodrom ne voyaient pas au début l'intérêt d'un tel projet: ils étaient capables de construite eux même des cabanes et n'avaient pas envie de voir débarquer des inconnus dans leur campement. C'est avant tout la perspective d'une activité économique potentielle (aussi bien pour les hommes que pour les femmes) qui a suscité l'adhésion au projet. La commande ferme de transats pour un festival a constitué ensuite une alternative crédible à l'activité habituelle de récupération de métaux.

TracFouine

Collette LEPAGE (Présidente d'Ecodrom) et Alex, porte-parole des rooms. Au centre, un des transat réalisés par les habitants. A droite, un champs de choux d'EcodromCollette LEPAGE (Présidente d'Ecodrom) et Alex, porte-parole des rooms. Au centre, un des transat réalisés par les habitants. A droite, un champs de choux d'EcodromCollette LEPAGE (Présidente d'Ecodrom) et Alex, porte-parole des rooms. Au centre, un des transat réalisés par les habitants. A droite, un champs de choux d'Ecodrom

Collette LEPAGE (Présidente d'Ecodrom) et Alex, porte-parole des rooms. Au centre, un des transat réalisés par les habitants. A droite, un champs de choux d'Ecodrom

Tag(s) : #Rooms

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