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2794445_0.jpgNous vous proposons la lecture d'un article du Parisien du 11 mai 2013 par Julien Duffé.


Enfin !!! La municipalité de Bagnolet se bouge sur ce dossier qui a bien trop longtemps trainé.

La mobilisation des habitants(e)s, des associations et d'EELV a permis enfin que les travaux soient engagés.


EELV Bagnolet avait organisé le 28 mars, (pour plus de détails cliquez ICI) une réunion publique en présence de Pierre Serne, vice-président EELV du STIF (Syndicat des Transports d'Ile de France) qui avait notamment promis le renforcement du nombre de bus (pour le compte-rendu de la réunion du 28 mars, cliquez ICI) comme précisé dans l'article.

 

En septembre, si tout va bien, les bus 122 pourront de nouveau traverser le quartier de la Noue, sur les hauteurs de Bagnolet et de Montreuil. A cette date, le pont autoroutier de la rue Charles- Delescluze, interdit aux poids lourds depuis l’incendie du 11 juillet 2012, devrait enfin être réparé.

 

C’est ce que doit confirmer le maire (PC) de Bagnolet, Marc Everbecq, mardi, lors d’une réunion dans le quartier*. « Des travaux préparatoires ont déjà commencé notamment pour purger le béton afin de mesurer l’ampleur des dégâts, fait remarquer Daniel Bernard, l’adjoint (PG) à la voirie. Ils vont se poursuivre en mai. Le chantier de réfection à proprement parlé débutera fin juin-début juillet pour se terminer au plus tard dans les premiers jours de septembre. »


En attendant, le nombre de bus sera renforcé, a annoncé à la mairie le Syndicat des transports d’Ile-de- France suite à une réunion qui s’est tenue le 26 avril. « Pour desservir tous les arrêts, le bus est contraint à une déviation, ce qui a contribué à ralentir la fréquence des passages, note Daniel Bernard. Au lieu, d’un bus toutes les 12 minutes en moyenne, on est passé à un tous les quarts d’heure sur toute la ligne (qui relie Gallieni à Val-de-Fontenay, NDLR). Nous avons obtenu des moyens renforcés jusqu’à la fin des travaux. »

 

Les travaux coûteront 350 000 € à la ville

 

Finalement après de semaines de bisbilles entre l’Etat et la ville, c’est bien cette dernière qui payera la majorité de l’enveloppe nécessaire aux travaux. « L’Etat prend en charge le coût de la maîtrise d’oeuvre, notamment les frais d’études, pour un montant de 50 000 €. Tout le reste, soit 350 000 € incombe à la ville » explique l’adjoint à la voirie. Le maire a néanmoins déjà prévenu qu’il entendait réclamer un remboursement de la somme à l’Etat.


La ville a en effet toujours contesté la jurisprudence, rappelée par la préfecture de Seine-Saint-Denis, selon laquelle « l’entretien des ouvrages d’art est à la charge du gestionnaire de la voie portée, en l’occurrence de la commune de Bagnolet qui gère la voie communale qui utilise l’ouvrage ». Car, rappelle la mairie, c’est l’incendie d’un bidonville rom situé sur les talus de l’A3, propriété de la direction des routes d’Ile-de-France (Dirif) —et donc de l’Etat—qui a causé les dommages. « La ville avait signalé à la préfecture à plusieurs reprises l’occupation de ce terrain, souligne Daniel Bernard. On trouve donc injuste d’être les seuls à supporter le coût de sa réparation ».

 

* Mardi à 19 heures au centre de quartier Toffoletti, 43, rue Charles-Delescluze à Bagnolet.

Tag(s) : #Vie municipale

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