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2794445 0Nous vous proposons la lecture d'un article du Parisien par Marie-Pierre Bologna du 5 août 2013.


Nous avons envie d'écrire ENFIN !

L'incendie a eu lieu depuis plus d'un an et comme à l'habitude, les choses ont largement trainées au détriment des Bagnoletais(e)s.
Pourquoi ? Parce que le maire et sa majorité municipale ne voulait pas débourser 400 000 euros.

Honteux !!! Quand on sait que le centre administratif va coûter 40 millions d'euros et que le budget de la ville est de 120 millions d'euros.

C'est travaux auraient dû être engagés bien plus tôt afin de résoudre rapidement la circulation des bus.

 

Attention, à partir de ce matin, et jusqu’au 31 août, le pont Charles-Delescluze de Bagnolet est interdit à tous les véhicules. Une déviation est mise en place par l’avenue de Stalingrad. Seuls les piétons sont encore autorisés à passer. Cette fermeture est en fait une bonne nouvelle puisqu’elle va permettre de terminer les travaux de réparation de l’ouvrage qui, en septembre, verra de nouveau passer les bus.

 

Depuis le 11 juillet 2012, en effet, le bus 122 et tous les véhicules de plus de 3,5 t n’ont plus de droit de franchir le pont Delescluze. L’incendie qui s’était déclaré dans un campement rom installé sur un terrain en contrebas entre le boulevard périphérique et l’A3 avait lourdement endommagé la structure de l’ouvrage et son tablier.

 

Le béton et la structure en acier reconstitués

 

La ville a tardé à lancer les travaux de réparation, estimant que c’était à l’Etat de payer, le feu à l’origine de dégâts provenant d’un talus de l’A3, propriété de la direction des routes d’Ile-de-France. Elle contestait la jurisprudence rappelée par la préfecture à la ville selon laquelle « l’entretien des ouvrages d’art est à la charge du gestionnaire de la voie portée, en l’occurrence de la commune de Bagnolet qui gère la voie communale qui utilise l’ouvrage ». Finalement, après des mois d’atermoiements et de trajets à pied supplémentaire pour les 3000 habitants du quartier de la Noue, privé de bus, un accord a été trouvé en mai. L’Etat a pris en charge la maîtrise d’œuvre, notamment les frais d’études, pour un montant de 50000 €. Le reste, soit 350000 € est réglé par la municipalité.

 

Le chantier proprement dit a démarré en juillet. « Par endroits, le béton a fondu sur 6 cm. Il s’agit de le purger à haute pression et de le reconstituer. Pour ce qui est de la structure en acier, très touchée, là où elle se trouvait le plus près des flammes et du brasier, elle sera changée et raccordée aux parties restées en bon état », explique Daniel Bernard, adjoint (FG) chargé de la voirie.

 

Début septembre, si tout va, bien, le pont rouvrira aux voitures comme aux bus et aux camions. « Je serai contente quand je verrai le travail terminé », commente une riveraine. « Ça ne sera pas trop tôt », ajoute une autre en colère.

Tag(s) : #Vie municipale

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