
Les tribunaux islamiques ont entériné la condamnation à mort par pendaison. Les exécutions ont eu lieu à 5 heures 10 dans l'enceinte de la prison d'Evine, située dans le nord de Téhéran. Amnesty international et l'Union Européenne ont condamné ces nouvelles exécutions.
Environ 177 personnes ont été exécutées en Iran en 2006. Selon Amnesty International le nombre des personnes pendues en 2007 s'élève à 317, ce qui place l'Iran au deuxième rang des pays où la peine de mort est la plus appliquée, derrière la Chine. Depuis le début de l'année 2008 au moins 155 personnes ont été pendues en Iran, selon un décompte de l'AFP.
En Iran la peine capitale est prononcée notamment pour adultère, homosexualité, apostasie, trouble à l'ordre public, trafic de drogue, viol, espionnage, contre-révolution, rébellion contre Dieu.
Plusieurs formes d'exécution cohabitent en république islamique. En ce qui concerne la pendaison, elle est appliquée au moyen d'une grue mobile télescopique, soulevant le corps des condamnés.
Amnesty International dénonce les violations des droits humains et condamne la peine de mort "qu'elle considère comme le châtiment ultime le plus cruel, le plus inhumain et le plus dégradant" et appelle les autorités iraniennes "à commuer toutes les condamnations à mort et à s'engager sur la voie d'un moratoire".
La dictature du Shah est tombée en 1979 et depuis une dictature religieuse est au pouvoir et applique la Charia.
Le régime despotique islamique a augmenté la misère et l'injustice, et a spolié systématiquement les richesses du pays. Des intellectuels, des étudiants, des travailleurs et des femmes subissent une répression permanente. Les droits de l'homme sont violés. Aucun démocrate au monde ne peut tolérer une telle situation.