
Non, le RoundUp, n°1 des ventes de désherbant au monde, n’est pas « biodégradable » et ne « respecte » pas l’environnement.
C’est la conclusion de la Cour d’appel de Lyon, qui a condamné mercredi 29 octobre le groupe Monsanto, producteur de l’herbicide, à 15 000 euros d’amende pour “publicité mensongère”.
Le géant américain, connu pour produire des pesticides et des OGM, avait déjà été condamné en première instance, suite au dépôt de plainte en 2000 des associations Consommation, logement et cadre de vie (CLCV) et Eau et rivières de Bretagne.
Elles réagissaient à des spots publicitaires télévisés vantant le RoundUp comme un produit « qui laisse le sol propre », alors qu’il contient notamment du glyphosate, classé “dangereux pour l’environnement”.
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