
Les écoles se déglinguent de plus en plus.
Après Jules ferry sans chauffage pendant 1 semaine, des écoles manquants de papiers toilette, des enfants mangeants avec des couverts en plastiques, un enfant blessé à Jean Jaurès par la chute d'un morceau de l'école, c'est au tour de l'école Eugenie Cotton de se retrouver sans chauffage.
Les problèmes financiers de la ville sont tels que les fournisseurs ne sont plus payés et en conséqquence, ne veulent plus intervenir.
Quelle débandade !!!
Malheureusement, le service public est en danger à Bagnolet par la faute de cette équipe municipale incompétente.
Le document du "débat d'orientation budgétaire" ne prévoit rien pour la rénovation des écoles.
A Bagnolet, nous subissons les attaques du pouvoir Sarkozyste mais aussi de cette équipe municipale qui est seulement capable d'augmenter les impôts pour "boucher les trous" d'une gestion calamiteuse.
Nous vous remettons ci-après le courrier transmis au maire, Marc Everbecq, par le groupe politique d'opposition de gauche au conseil municipal PS, VERT et CAC93.
Bagnolet, le 5 mars 2009
Monsieur le Maire,
J'ai appris que la Direction de l'école Eugénie Cotton avait été contrainte de demander aux parents des élèves scolarisés dans l'établissement de venir chercher leurs enfants en raison de l'absence de chauffage dans les classes.
Le chauffagiste - la SDCB en l'occurrence-ne serait pas intervenu pour rétablir la température et mettre un terme à la panne qui dure depuis trois jours.
Il me paraît indispensable que la Ville intervienne, dans les plus brefs délais, afin de mettre un terme à cette situation inacceptable qui amène, de fait, les enfants à être privés de cours.
D'une manière plus générale, la situation dans les écoles de notre Ville, telle que décrite par les parents, les professionnels et les comptes-rendus des conseils d'écoles, nécessite qu'un effort particulier soit réalisé dans le cadre du Budget Primitif pour 2009.
Dans cette attente, je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire, l'expression de ma considération distinguée.
Tony Di Martino