Le 26 avril 1986 à 1 h 23, 2 explosions font voler en éclats le réacteur n°4 de la centrale soviétique de Tchernobyl. Le nuage radioactif se diffuse sur toute l’Europe, seules les autorités françaises affirment qu’il s’est arrêté aux frontières.
Aujourd’hui, l’Organisation Mondiale de la Santé, partenaire officielle de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, persiste dans sin déni et dénombre officiellement 4 000 morts liés à l’accident.
Cancers, maladies cardiaques, maladies du tube digestif, dépressions : ce sont probablement plus de 200 000 personnes qui ont payé le lord tribut de la catastrophe.
Ne les oublions pas.
Les vieilles centrales s’usent, aggravant le risque de nouvelles catastrophes.
Depuis 1986, plus de 60 incidents significatifs en France rappellent les dangers latents.
La centrale de Fessenheim en Alsace, la plus ancienne de France, aurait dû être fermée en 2007.
En 1999 suite à l’inondation de la centrale du Blayais (Aquitaine) pendant la tempête, le Plan d’Urgence Interne a été déclenché pour la 1ére fois.
En juin 2008, un accident à la centrale de Krsko en Slovénie a entraîné le déclenchement du système d’alerte européen ECURIE. Cette alerte a été lancée à 7 reprises entre 2005 et 2008.
Certains gouvernements s’entêtent dans des choix qui menacent la santé et la sécurité des citoyens de toute l’Europe. La France, principal VRP, de l’atome, défend sa particularité nationale : un réacteur nucléaire sur 7 dans le monde est Français.
Tchernobyl : Ne pas oublier – Ne pas recommencer