
Le gouvernement poursuit sa volonté de brider, contrôler la société et aujourd'hui il s'attaque à la recherche et à ses chercheurs.
Cette dynamique s'illustre avec le cas de Vincent Geisser, politologue et chercheur dans un laboratoire rattaché au CNRS, l'Institut de Recherche et d'Etudes sur le Monde Arabe et Musulman. En tant que chercheur et citoyen, il n'a jamais hésité à prendre des positions publiques sur des sujets relatifs aux dictatures en Afrique, aux discriminations et au racisme en politique ainsi qu'à l'Islam.
Dans ce cadre, il a produit une enquête quantitative sur les enseignants-chercheurs issus des migrations maghrébines. Son travail a suscité « l'attention » particulière du fonctionnaire sécurité défense du CNRS qui par la suite s'est très vite transformée en surveillance policière. Celui-ci a mené une activité de surveillance de l'ensemble des écrits de Monsieur Geisser.
Cette affaire éclate aujourd'hui parce que ce fonctionnaire sécurité Défense a pris prétexte de l'envoi d'un courrier électronique strictement privé, et qui n'avait donc pas vocation à être diffusé de Monsieur Geisser, pour le traîner devant le « conseil de discipline » du CNRS.
Les Verts condamnent la procédure inacceptable dont est victime Vincent Geisser et dénoncent la présence d'un représentant de la Défense auprès du CNRS pour contrôler les travaux de recherche. Au-delà de la procédure ce que révèle cette affaire c'est la surveillance policière dont sont victimes les citoyens et le musellement de la liberté d'expression.
Les Verts
Cette dynamique s'illustre avec le cas de Vincent Geisser, politologue et chercheur dans un laboratoire rattaché au CNRS, l'Institut de Recherche et d'Etudes sur le Monde Arabe et Musulman. En tant que chercheur et citoyen, il n'a jamais hésité à prendre des positions publiques sur des sujets relatifs aux dictatures en Afrique, aux discriminations et au racisme en politique ainsi qu'à l'Islam.
Dans ce cadre, il a produit une enquête quantitative sur les enseignants-chercheurs issus des migrations maghrébines. Son travail a suscité « l'attention » particulière du fonctionnaire sécurité défense du CNRS qui par la suite s'est très vite transformée en surveillance policière. Celui-ci a mené une activité de surveillance de l'ensemble des écrits de Monsieur Geisser.
Cette affaire éclate aujourd'hui parce que ce fonctionnaire sécurité Défense a pris prétexte de l'envoi d'un courrier électronique strictement privé, et qui n'avait donc pas vocation à être diffusé de Monsieur Geisser, pour le traîner devant le « conseil de discipline » du CNRS.
Les Verts condamnent la procédure inacceptable dont est victime Vincent Geisser et dénoncent la présence d'un représentant de la Défense auprès du CNRS pour contrôler les travaux de recherche. Au-delà de la procédure ce que révèle cette affaire c'est la surveillance policière dont sont victimes les citoyens et le musellement de la liberté d'expression.
Les Verts
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