
Des milliers de suppressions de postes dans l'Éducation Nationale mais aussi à l'hôpital, à La Poste... Tous les services publics sont attaqués, 150 000 jeunes sortent chaque année sans diplôme du système scolaire. Une crise du logement sans précédent depuis les années 1950 frappe le pays, un accès aux soins de plus en plus inégalitaire, un chômage en hausse permanente, la précarisation accrue. Les inégalités se creusent de façon dramatique. Les enjeux environnementaux sont colossaux, le défi démographique s'accentue, l'innovation et la recherche sont à la traîne ...
Dans un tel contexte, chercher à accroître l'efficacité de l'action publique, c'est mieux mettre en œuvre les valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité.
Cela exige que la satisfaction des besoins essentiels soit reconnue comme un droit fondamental. Cela implique le choix d'une société solidaire, la maîtrise des biens communs et l'activité efficace de Services Publics indispensables au développement économique, social et culturel. Face à la montée des inégalités, ils sont garants de l'exercice effectif des droits. L'intérêt général a besoin de personnels dont la qualification soit reconnue, présents sur tout le territoire et non de salariés interchangeables et corvéables à merci ; de solidarité et non de concurrence ; de stabilité et non de précarité ; de sens des responsabilités et non de docilité ; d'indépendance et non de soumission aux intérêts particuliers.
Partout aujourd'hui la mobilisation se développe : enseignants chercheurs, étudiants, parents d'élèves, salariés menacés par les plans de licenciements, sans-papiers, etc. En Guadeloupe, en Martinique, en Grèce ...
Face aux attaques menées contre le service public en général et contre le service public d'Éducation Nationale en particulier, face à la régression sociale que subit l'ensemble des salariés de ce pays, les personnels du premier degré réunis en assemblée générale de grève le 2 avril vous proposent une réunion interprofessionnelle ouverte à tous, syndicats, associations, parents, citoyens...
L'assemblée générale de grève des personnels du premier degré (SNUipp FSU, CGT éduc'action, non syndiqués).
Dans un tel contexte, chercher à accroître l'efficacité de l'action publique, c'est mieux mettre en œuvre les valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité.
Cela exige que la satisfaction des besoins essentiels soit reconnue comme un droit fondamental. Cela implique le choix d'une société solidaire, la maîtrise des biens communs et l'activité efficace de Services Publics indispensables au développement économique, social et culturel. Face à la montée des inégalités, ils sont garants de l'exercice effectif des droits. L'intérêt général a besoin de personnels dont la qualification soit reconnue, présents sur tout le territoire et non de salariés interchangeables et corvéables à merci ; de solidarité et non de concurrence ; de stabilité et non de précarité ; de sens des responsabilités et non de docilité ; d'indépendance et non de soumission aux intérêts particuliers.
Partout aujourd'hui la mobilisation se développe : enseignants chercheurs, étudiants, parents d'élèves, salariés menacés par les plans de licenciements, sans-papiers, etc. En Guadeloupe, en Martinique, en Grèce ...
Face aux attaques menées contre le service public en général et contre le service public d'Éducation Nationale en particulier, face à la régression sociale que subit l'ensemble des salariés de ce pays, les personnels du premier degré réunis en assemblée générale de grève le 2 avril vous proposent une réunion interprofessionnelle ouverte à tous, syndicats, associations, parents, citoyens...
mercredi 29 avril à 20 h
à la bourse du travail de Bagnolet
13 rue Pierre-et-Marie-Curie
afin d'élaborer une plate-forme revendicative commune pour défendre les services publics, l'emploi...à la bourse du travail de Bagnolet
13 rue Pierre-et-Marie-Curie
L'assemblée générale de grève des personnels du premier degré (SNUipp FSU, CGT éduc'action, non syndiqués).
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